LE PARC 

HISTOIRE 

Avant la Révolution

A quoi ressemblaient les extérieurs du château au moment de sa construction au XVIIe siècle ? Un jardin ornemental existait-il à cette époque ? Si à ce jour, les 

archives n’offrent pas d'élément de connaissance à ce sujet, il est néanmoins
possible de supposer que la demeure était à minima dotée d'un potager, élément 

incontournable au fonctionnement de la vie des châteaux. Un document plus tardif, datant de 1779, fait d'ailleurs état de la présence d’un jardin potager et de fruitiers. 

Un jardin à la mode

Si les informations sont donc succinctes concernant l'histoire du parc aux XVIIe et

XVIIIe siècles, le XIXe siècle est en revanche beaucoup mieux documenté. Ainsi, le

cadastre napoléonien de 1836 révèle la présence d’un parc " à l'anglaise " au tracé

sophistiqué, composé d’allées serpentines et de deux " placettes " circulaires qui devaient probablement accueillir un élément de décor (statue, vase ou fontaine). Une description de 1833 indique par ailleurs que le jardin est "emplanté d’arbres". D'après les éléments de connaissance actuels, c'est Eulalie Rosalie Magnyer de Gondreville, propriétaire du château entre 1820 et 1833, qui aurait été à l'initiative de l'aménagement de ce parc paysager, ainsi que d'une serre chaude (supprimée en 1871) et d'une orangerie (disparue également). Seule entorse à cette composition "à l'anglaise", la parcelle rectangulaire subdivisée en 4 carrés située au fond du parc, qui semble correspondre à l'emplacement du potager. 

Venus d'Angleterre ces nouveaux modèles de parcs aux formes libres, dont le maître mot est l'imitation de la nature, se répandent en France à partir de la fin du XVIIIe siècle. Appelés parcs " paysagers ", " romantiques ", ou " à l’anglaise ", leur esthétique s'oppose au caractère formel des jardins réguliers, dits à "la française". Parmi les représentants de cette tendance au tournant du XIXe siècle, citons Jean-Marie Morel (1728-1810), à qui l’on doit, entre autres, le parc de La Malmaison et Louis-Martin Berthault (1770-1823), le parc de Compiègne. 

Le parc aujourd'hui

 

La composition très élaborée du XIXe siècle, dont la date de disparition n'est pas 

connue, a laissé place au début du XXe siècle à un tracé beaucoup plus simple : une grande pelouse centrale ourlée d'une lisière boisée avec une allée de ceinture serpentant sous le couvert arboré (disparue pendant quelques décennies, elle a fait l'objet d'une restitution récente grâce au fonds FEADER). 

Malgré les évolutions de la configuration du parc, celui-ci a su conserver son ambiance pittoresque et son charme romantique. Cela en partie grâce à son enveloppe boisée, 

créant une sorte d'écrin protecteur malgré la proximité du village, ainsi qu'à quelques très beaux sujets arborés plus que centenaire (platanes, marronnier, if). Récemment, cèdre, sophora, ginkgo, tulipier de Virginie, et hêtre pourpre, sont venus enrichir la palette arborée. Les vases Médicis sont également un ajout récent, clin d’oeil au parc " à l'anglaise " ornant les murs de l'une des pièces du château. 

La réhabilitation du parc 

CRÉATION D'UN THÉATRE DE VERDURE 

Réalisé en pierre de Brétigny, le théâtre de verdure du château d'Ailleville présente des formes épurées à l'écriture volontairement contemporaine, permettant un dialogue entre passé et présent avec la demeure seigneuriale. Positionné entre la cour d'honneur et le parc paysager, il marque une étape entre ces deux espaces. 
Les deux rangées de gradins, dont les lignes se fondent dans le paysage champêtre environnant, invitent à la contemplation du décor de la nature, du château, ou d'un spectacle, quand l'heure est venue...

Création d'un potager

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